Artcle 29

Artcle 29
Transsexuel :

Le
transsexualisme ou la transidentité (mots formés à partir du préfixe latin trans-, notant le passage) est le fait pour une personne de se sentir de faire parti du sexe genre sexuel opposé. C'est un état constitutif in/acquis qui concerne fondamentalement l'identité. Le terme « transsexualisme » est parfois préféré à celui de « transsexualité » pour cause d'une trop forte ressemblance avec des termes tels que « hétérosexuali» ou « homosexualité ». Or, le transsexualisme n'a aucune incidence sur l'orientation sexuelle d'un être humain. Toutefois, le terme transsexualisme est associé à une pathologie d'après le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (en anglais : Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ou DSM), quatrme édition, (DSM-IV), et est donc rejeté par une certaine frange du militantisme trans'. Le terme transidentités tend alors à prévaloir.

On
parle parfois aussi plus globalement de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité sexuelle est en conflit avec celle traditionnellement attribuée aux personnes de même sexe. Mais cette utilisation du mot « transgenre » est trompeuse, car il est aussi utilisé pour désigner des personnes qui sont dans une dynamique très différente de celles des personnes transsexuelles, à savoir celle de personnes qui n'entreprennent pas (et ne veulent surtout pas entreprendre) d'opération de réattribution de sexe (personnes pouvant se qualifier de shemales).

La notion de « sexe anatomique » ne correspond pas cessairement à la notion de sexe chromosomique. L'identité sexuelle est définie par la présence de chromosomes XX ou XY. D'éventuelles malformations peuvent apparaître indépendamment de cela au niveau des organes génitaux comme au niveau des autres organes, membres, etc.

Indép
endamment de cela le sentiment d'appartenance à l'un ou l'autre sexe peut relever d'un trouble de l'identité dans sa conception psychologique ou psychiatrique. Cette notion est parfois confondue avec d'autres : hermaphrodisme, homosexualité, travestisme...

Pour
être acceptée sous son genre et pour s'accepter soi-même, une personne transsexuelle a besoin de porter des vêtements du sexe auquel elle s'identifie, être opérée, que ce soit pour des modifications esthétiques (insertion de prothèses mammaires, par exemple) ou pour conduire à la reconstruction d'un nouvel appareil génital. La plupart des personnes ont également recours à des traitements hormonaux (qui sont souvent une des premières étapes de leur transformation physique). Dans tous les cas, le but premier reste le besoin imratif d'être en cohérence physique avec son identité de genre.

Les personnes dites « transsexuelles » — pour qui le fait de « restaurer » leur corps (de le mettre en conformité avec le genre auquel elles s'identifient) ne sont pas des personnes « transgenres » qui ne ressentent pas ce besoin et dont l'identide genre est souvent beaucoup plus complexe que celle des personnes transsexuelles. Il arrive que des personnes transsexuelles commencent leur parcours d'exploration et d'acceptation d'elles-mêmes en se travestissant, mais elles n'en restent pas là. De leur côté, les personnes dites « travesties » (cross-dresser en anglais) ne sont, pour la plupart pas transsexuelles, et ont des relations souvent difficiles avec ces dernières.

L'appellation habituelle pour désigner une personne transsexuelle est celle qui respecte son identi de genre. Donc, le terme « femme transsexuelle » désigne une personne désignée masculine à la naissance et qui se sent du genreminin ; deme un homme transsexuel se sent un homme bien qu'ayant été sigféminin à la naissance.

C
ependant, après l'opération, une immense proportion de personnes s'identifient simplement comme des hommes ou des femmes, sans plus; elles considèrent que la transsexuali fait partie de leur passé et vivent dans l'anonymat. Toutefois, certain(e)s transsexuels et transsexuelles revendiquent leur identité trans (transidentité) comme partie intégrante d'eux-mêmes.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:36

Article 28

Article 28
Queer :

Queer est, à la base, un mot anglais signifiant « étrange », « peu commun », souvent utilisé comme insulte envers des individus gays, lesbiennes, transsexuels... Par ironie et provocation, il fut récu et revendiqué par des militants et intellectuels gays, transsexuels, bisexuels, adeptes du BDSM, tichistes, travestis et transgenres à partir des années 1980, selon leme pnomène d'appropriation du stigmate que lors de la création du motgritude.

En France, si le terme queer est notamment connu du fait de ries vies psentant les gays comme des gens brancs, il n'en reste pas moins qu'il sert avant tout de point de ralliement pour ceux qui - rosexuels compris - ne se reconnaissent pas dans l'hétérosexisme de la soc, et cherchent à refinir les questions de genre (Gender Studies). Depuis les années 2000, les mots allosexuel, altersexuel et transgouine constituent des tentatives de traduction en fraais.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:21

Artcile 27

Artcile 27
L'usage du mot "gay" est-il péjoratif?

Lor
squ'il est utilisé avec une attitude moqueuse, le terme gay est péjoratif. Tout en conservant ses autres sens, il est également d'une « large utilisation courante » chez les jeunes, comme un terme général de dénigrement[13] [14]. Ce qui est assimilé à de l'homophobie. Cette utilisation jorative a ses origines à la fin des années 1970. En 2006, aps l'utilisation du mot dans ce sens par Chris Moyles dans son émission sur son Radio 1, « I don't want that one, it's gay, », le Conseil de la BBC (British Broadcasting Corporation), conseille « la prudence quant à son utilisation » pour cette raison.

« Le mot gay, en plus d'être utilisé pour signifier « homosexuel » ou « sans souci », a été souvent utilisé pour signifier « boiteux » ou «tritus ». Il s'agit d'une généralisation de l'usage courant du mot chez les jeunes .. . Le mot gay ... n'a pas besoin dtre offensant ou homophobe ... [...] Les gouverneurs ont indiqué, cependant, que Moyles a tout simplement suivi l'évolution du mot en anglais. [...] Le Conseil .. . est « familier de l'audience de ce mot dans ce contexte ». Le Conseil estime que, dans la description d'une sonnerie comme « gay », le DJ a pensé à « déchet », plutôt qu'à « homosexuel ». [... ] Le Conseil a reconnu cependant que cette utilisation ... dans un sens joratif ... pouvait être offensant pour certains auditeurs, et conseille la prudence quant à son utilisation. » Conseil des gouverneurs de la BBC »

Les dirigeants de la BBC ont été fortement critiquée par le ministre de l'enfance, Kevin Brennan, qui aclaré enponse que « l'usage occasionnel d'un langage homophobe par les grands DJ de radio » est :

« trop souvent considécomme d'inoffensive plaisanterie au lieu de l'insulte offensante que cela représente. [...] Ignorer ce problème, c'est s'associer à eux. Fermer les yeux sur cette appellation occasionnelle, regarder ailleurs parce que c'est une option facile, est tout simplement intolérable. » Tony Grew. »

P
eu de temps après l'incident Moyles, une campagne contre l'homophobie est lancée en Grande-Bretagne, sous le slogan « l'homophobie est gay », en jouant sur le double sens du mot « gay » dans la culture des jeunes.
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# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:17

Article 26

Article 26
Enfant de parents homosexuels :

A
ucune étude n'a pu démontrer que les enfants élevés dans des familles homoparentales sont moins heureux que les autres et connaissent des difficultés à s'adapter socialement, ce qui contredit l'argument des opposants à l'homoparentalité, pour qui les enfants auraient besoin d'un père et d'une mère pour se structurer psychologiquement. Il y a plusieurs centaines d'études dont certaines dès les années 1970. Dans les pays l'homoparentalité a pu se développer du fait d'une législation favorable, les enfants devenus adultes sont maintenant parents eux-mêmes.

L
a parentalité biologique complète n'est pas nécessaire au développement psycho-social du jeune[11]. Que les parents sociaux soient les parents biologiques ou non a moins d'influence que les types d'autorités utilisés dans l'éducation (démocratique, autoritaire ou permissif) ou la dynamique familiale[12]. Nombre de familles dans différentes cultures confient "à vie" leurs enfants à d'autres[13].

D
eme, rien ne montre que les enfants de parents homosexuels deviendraient plus souvent homosexuels que les enfants de parents hérosexuels. Ni même que cela influe sur leur acceptation de l'homosexuali dans leur future vie sociale. Bien des problèmes évoqués sont uniquement liés au caractère "inavouable" du statut de leurs parents face à une sociéqui serait encore intolérante. Toutefois les modèles sociaux de famille évoluent.

De
s problèmes psychologiques peuvent survenir à l'adolescence, mais certains estiment qu'ils ne sont pas différents de ceux vécus par les autres enfants quand s'opère le développement de l'identité personnelle indépendante de celle des parents. Les problèmes d'identité des adolescents ne sont pas inhérents au statut des parents[réf. nécessaire], cette phase se passant de façon tout à fait normale par un rejet affiché des parents, et une prise d'autonomie transgressive destinée à tester les degrés de liberté dont les enfants disposent pour former leur propre personnalité de futur adulte. Ces périodes de conflits sont aussi délicates ou difficiles pour l'adolescent de parents homosexuels que pour les enfants de parents hétérosexuels.

# Posté le lundi 13 avril 2009 13:46

Article 25

Article 25
Adoption :

Une personne vivant en couple peut adopter des enfants dont la filiationgale reste unique alors qu'ils sont élevés, dans les faits, par deux parents. Les enfants peuvent être privés des liens qu'ils ont tissés avec la personne qui n'est pas leur parent légal, en cas decès de celui-ci ou de séparation des partenaires. Cette situation concerne aussi les concubins hétérosexuels.

Da
ns les cas où l'homoparentalité n'est pas reconnue, l'adoption par un seul des membres du couple est parfois possible (c'est le cas en France, l'adoption par un « célibataire » est possible mais pas par un couple lpar un PACS). Cette solution est toutefois souvent rendue difficile par les services d'adoption pour les personnes affichant leur homosexualité et nécessite, si l'on veut dissimuler son homosexualité, de mentir sur son orientation sexuelle voire de nier l'existence d'un compagnon ou d'une compagne dans le cas d'un célibataire déclaré comme tel (auprès des services des impôts, par exemple) mais vivant, de fait, en couple.

Ex
ceptionnellement, l'adoption simple a pu être utilisée en France, afin de créer des liens de filiation entre un enfant et le partenaire de même sexe d'un parent sans mettre fin au lien de parenlégal avec ce parent. L'adoptant exerce alors seul l'autorité parentale. Toutefois un arrêt rendu par la Cour de cassation le 24vrier 2006[3] modifie l'état de la jurisprudence et reconnaît pour la première fois à deux femmes qui vivent une relation stable et harmonieuse le droit d'exercer en commun l'autorité parentale sur deux enfants qu'elles élèvent ensemble depuis leur naissance. La mère titulaire de l'autorité parentale délègue alors tout ou partie de l'exercice de cette autorité à sa partenaire.

Le
20vrier 2007, la Cour de Cassation en cassant un arrêt de la cour d'appel de Bourges a rendu impossible l'adoption homoparentale par l'autre conjoint[4].

P
our l'adoption de l'enfant du conjoint, la différence d'âge exigée entre l'enfant et le parent adoptif n'est plus que de 10 ans [réf. nécessaire]. Comme dans l'adoption par une seule personne, les enfants n'ont ici qu'un seul parent légal et leurs liens avec le « second parent » ne sont pas protégés, en particulier en cas de séparation, de décès ou d'invalidi.

# Posté le lundi 13 avril 2009 13:36