Article 24

Article 24
Pour ou contre l'homoparentalité ?

L'homoparentalité désigne le lien de droit ou de fait qui lie un ou des enfants à un couple homosexuel.
L'homoparentalité[1] partage avec la parentalité hétérosexuelle les notions de couple et de procréation. Comme dans la famille recomposée, elle connait la coexistence des parents biologiques et des parents sociaux, qui n'ont pas conçu l'enfant mais tiennent le rôle de parents. La vie sexuelle, là comme ailleurs, ne préjuge pas des compétences parentales.
L'homoparentalité souve de nombreuses questions, notamment dues au regard que porte la société : la transparence sur les origines biologiques de l'enfant, la coexistence de parents biologiques et de parents sociaux et la place de ces derniers. La plupart de ces questions sont celles qui traversent également d'autres formes familiales telles que la famille adoptive, famille monoparentales, famille recomposées.
Aujourd'hui seuls treize pays sur deux-cent-vingt-six ont donné le droit d'adopter aux couples de personnes de même sexe. Néanmoins, ce nombre augmente d'année en année.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 13:57

Article 23

Article 23
La répression au Moyen Âge en Europe

Malgré la tolérance des peuples germaniques - les lois barbares du Haut Moyen Âge ne font aucune référence à l'homosexualité puisqu'elle est intége à leur culture - dans la société chrétienne du Moyen Âge et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, l'homosexualité était passible de la peine de mort en France et en Angleterre et dans la plupart des États européens.
Au VIe siècle, de crime contre la dignité, l'homosexualité devient un crime contre l'ordre naturel fini par Dieu et pouvant mener jusqu'au bûcher. Durant tout le Moyen Âge, l'homosexualité, consirée comme une hérésie, est combattue, notamment par l'Inquisition, sous le nom de bougrerie ; réciproquement, certains hérétiques, tels les Cathares sont accusés de bougrerie, au prétexte que leurs pcheurs vont par deux de même sexe.
T
ortures infligées aux homosexuels (Lois édictées en 1260 à Orans) :[réf. nécessaire]

Pour les femmes Pour les hommes
1re fois Excision du clitoris Ablation des testicules
2e fois Ablation des seins Ablation du pénis
3e fois Bûcher Bûcher

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:32

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 07:18

Article 22

Article 22
L'homosexualité dans l'Antiquité

Certaines sociétés préchrétiennes montraient plus ou moins de tolérance ou d'acceptation vis-à-vis des pratiques homoérotiques. Pour beaucoup d'entre elles, ces pratiques étaient toutefois très codifiées socialement, et tout écart vis-à-vis de ces normes était mal vu, voire considéré comme délictueux. Par exemple, dans certaines cités de la Grèce antique, la pédérastie était pratiquée dans le cadre de lducation d'adolescents mâles, mais de façon généralement très codifiée. Ainsi, à Athènes le partenaire d'âge mûr devait être actif dans la relation sexuelle et l'adolescent passif, faute
de
quoi la relation était considérée comme immorale.
En
342, les mariages homosexuels sont interdits dans l'Empire romain Le 6 août 390, l'empereur romain Théodose édicte une loi condamnant au bûcher les homosexuels. L'Empire romain est devenu chrétien et la relative liberté en la matière disparaît.
Dans Le Banquet de Platon, Aristophane raconte qu'au temps de Zeus, il y avait 3 sexes : l'homme, la femme et l'androgyne. De plus, la forme humaine était celle d'une sphère avec quatre mains, quatre jambes et deux visages, une tête unique et quatre oreilles, deux sexes, etc. Lele était un enfant du soleil, la femelle de la terre, et l'androgyne de la lune. Leur force et leur orgueil étaient immenses et ils s'en prirent aux dieux. Zeus trouva un moyen de les affaiblir sans les tuer, ne voulant pas anéantir la race comme il avait pu le faire avec les Titans : il les coupa en deux. Il demanda ensuite à Apollon de retourner leur visage et de coudre le ventre et le nombril du côté de la coupure. Mais chaque morceau, regrettant sa moitié, tentait de s'unir à elle : ils s'enlaçaient ensirant se confondre et mouraient de faim et d'inaction. Zeus décida donc de déplacer les organes sexuels à l'avant du corps. Ainsi, alors que les humains surgissaient auparavant de la terre, un engendrement mutuel fut possible par l'accouplement d'un homme et d'une femme. Alors, les hommes qui aimaient les femmes et les femmes qui aiment les hommes (moitiés d'androgynes) permettraient la perpétuité de la race; et les hommes qui aiment les hommes (moitiés d'un mâle), plutôt que d'accoucher de la vie, accoucheraient de l'esprit. Ces derniers sont selon Aristophane les êtres les plus accomplis, étant purement masculins.
On
relève également que plusieurs sociétés antiques, comme la Grèce et le Japon, ont encouragé la création de liens homosexuels dans certains corps d'armée entre des combattants expérimentés et leur disciple. L'on pensait alors que deux hommes amoureux se battraient avec plus de détermination et avec une plus grande morale. Le Bataillon sacré de Thèbes constitue un exemple classique de force militaire bâtie sur cette croyance [2].
On t
rouve dans l'Antiquité des discussions sur les relations entre animaux de même sexe, ce qui laisse penser que le concept d'homosexualité était connu des Anciens.

# Posté le samedi 13 octobre 2007 17:52

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 07:14

Article 21

Article 21
La Gay-Pride

La Marche des fiertés, s'est d'abord appelée Gay Pride, puis la Lesbian & Gay Pride, puis LGBT[1] Pride chaque fois revendiquant les droits d'une communauté supplémentaire) pour finalement s'appeler la Pride ou La Marche des fiertés. C'est une manifestation qui pne la liberet l'égalité pour toutes les orientations sexuelles et identités de genres (hétéro, lesbienne, gay, bi, trans). L'expression anglophone Gay Pride peut être traduite comme « Fierté gay ». D'le nom (après maints remaniements) de « Marche des fiers » en France. Pour faire mentir l'adage qui ptend que pour vivre heureux il faut vivre caché, les participants des diverses Marches des fiers affichent sans complexe leurs orientations sexuelles. Ces marches sont ouvertes aux gays, aux lesbiennes, aux bis, aux trans mais aussi auxros revendiquant la liber sexuelle et lgalité des droits entre les rosexuels et les autres communaus.
Dans la plupart des grandes villes du monde, cette manifestation se roule tous les ans au cours du mois de mai ou de juin, pour rappeler les émeutes de Stonewall qui se tinrent dans la Christopher Street à New York le 28 juin 1969.

# Posté le samedi 13 octobre 2007 17:47

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 07:12

Article 20

Article 20
L'adjectif gai désignait au départ ce qui est joyeux, réjoui, souriant, amusant, animé. Les homosexuels ont commencé semble-t-il à utiliser le mot gay pour se désigner eux-mêmes dans les premières décennies du XXe siècle, principalement aux États-Unis. L'usage du mot gay ou gai pour désigner les homosexuels est avéré en France à partir des années 1970, à peu près au moment de l'émergence du mouvement de libération gaie (1969, Émeutes de Stonewall, New York; 1971 Création du Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire, FHAR, Paris). Le mot gai a été choisi par les homosexuels pour se définir positivement par opposition à ce qui est triste, ennuyeux, désolant. Aujourd'hui il est moins souvent utilisé dans son sens premier (joyeux, réjoui etc.) mais désigne plutôt, dans le langage courant, ce qui est homosexuel.

# Posté le samedi 13 octobre 2007 17:38

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 07:12